L'IPO SpaceX était jouée d'avance : la crypto avait prédit le prix à 2,5 % près
La crypto cotait SpaceX à 165 $ avant même le premier échange au Nasdaq. Clôture du premier jour : 160,95 $. Le marché fantôme avait vu juste, à 2,5 % près.
La crypto cotait SpaceX à 165 $ avant même le premier échange au Nasdaq. Clôture du premier jour : 160,95 $. Le marché fantôme avait vu juste, à 2,5 % près.
Wikipédia, des cartes et une IA sans connexion : NOMAD a affolé GitHub. Mais la « bibliothèque de survie numérique » a une facture cachée.
Même Microsoft restreint l'accès de ses propres employés au modèle qu'il vend. Derrière le lancement de Claude Fable 5, une clause de rétention que personne ne peut négocier.
Un pirate affirme avoir pillé le DMP. L’Assurance maladie dément, mais l’affaire sent trop fort pour être balayée.
Le risque n’est pas seulement d’être remplacé par une machine. C’est de découvrir que ce que l’on vendait comme expertise ressemble de plus en plus à une tâche automatisable.
Le successeur du Flipper Zero ne se contente plus de tester badges et télécommandes : il s’approche désormais des flux, des modules et des infrastructures que les organisations préfèrent souvent ne pas regarder de trop près.
Les agents IA savent réciter les règles. Mais quand on leur donne un objectif, ils les contournent trop souvent.
Un matin, un artiste ouvre son compte Google. Ou plutôt : il essaie.
Dans les usines, les robots humanoïdes commencent à porter, trier, nettoyer et apprendre les gestes humains. Officiellement, ils viennent soulager les travailleurs. En pratique, ils pourraient surtout redéfinir qui travaille, qui surveille, et qui disparaît du décor.
Après Ozempic et Wegovy, les versions orales des GLP-1 promettent de banaliser la perte de poids : la faim devient une variable chimique, et le corps humain un paramètre médical à ajuster.
Plus de quatre-vingts ans après le premier essai nucléaire, la trinitite révèle encore des formes de matière inconnues. Une archive minérale de la destruction.
Anthropic vient de louer 220 000 GPU à SpaceX. Un accord colossal, qui rappelle une vérité souvent escamotée : l’IA dépend désormais autant des mégawatts que des algorithmes.